Meeting en terre bragarde

Rédigé par : ASP Emmanuelle JOURDAN, le 7 juillet 2017

Ce week-end, nous avons volé dans la partie Est de la France. Pendant notre vol de transit, nous avons effectué un passage sur la ville de Mâcon, à 10h30, pour la première journée départementale des armées. Cette journée a été organisée par la villen et le conseil départemental de Saône-et-Loire. Elle avait pour but de présenter au public les différentes façons de s’engager dans la défense du pays, notamment avec la réserve.

Par la suite, nous nous sommes  entraînés vendredi à Dijon (Côte-d’Or), dans le cadre du meeting qui y aura lieu le 9 juillet.

 

Dès le lendemain, nous sommes partis à environ 180 kilomètres de là, sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier (Haute-Marne). Le second meeting de l’air de l’année 2017 avait lieu les 1er et 2 juillet sur la base bragarde, dans le cadre du centenaire de la Première Guerre mondiale, et du rôle joué par la base pendant ce conflit.

Le tout premier atterrissage d’un aéronef militaire à Saint-Dizier a lieu en 1910. Trois ans plus tard, les habitants de la ville assurent le financement d’un premier terrain dédié à l’aviation. Il servira pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale, en hébergeant des unités  combattantes françaises, alliées ou allemandes.

La base aérienne a été créée en 1951, puis baptisée en 1956 du nom du commandant Antoine de Saint-Exupéry, qui a été affecté sur la base de fin 1939 à juin 1940, en tant que pilote au groupe de reconnaissance 2/33, à l’escadrille « la Hache ». Ce parrainage a été mis en place à l’initiative du colonel René Gavoille, qui était un compagnon d’armes de Saint-Exupéry en 1940.

De nos jours la base aérienne 113 abrite deux escadrons de chasse dotés de Rafale, soit environ 50 appareils. Parmi les 1800 personnes travaillant sur la base, 500 militaires sont engagés en permanence sur différents terrains d’opérations. La base participe également à la posture permanente de sûreté aérienne, qui permet la surveillance et la protection de l’espace aérien français.

 

Samedi 1er juillet, avec un ciel gris et pluvieux, la météo ne nous a pas été favorable : nous n’avons même pas pu effectuer notre démo mauvais temps, et nous avons donc fait à la place un survol du meeting avec les fumées tricolores, à quatre avions. Le lendemain, nous avons avancé notre décollage, afin de profiter d’une fenêtre météo clémente pour présenter notre show complet.

 

Nous serons présents le 8 juillet pour le meeting de Limoges, puis le lendemain à Dijon pour le Meeting de France.

 

Crédits photos :

SGC Julien Mortreuil
Etienne Daumas
Golf Lima Aéro

 

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